L’AJSPI s’est associée au mouvement international de « Marche pour les sciences ». Il est né aux États-Unis, suite à l’élection de Donald Trump et de ses nombreuses remises en question de faits solidement établis, en particulier dans le domaine des sciences climatiques. La fabrique du doute n’est pas un travers propre aux États-Unis, et de ce fait, le mouvement s’est étendu au monde entier. Avec une vingtaine de marches prévues, la France arrive en seconde position des pays les plus mobilisés après les États-Unis.

Compte-rendu du petit-déjeuner organisé le 2 mars 2017 par l’AJSPI et le CNRS autour de la thématique : quel langage chez l’homme et chez les primates ?

Compte-rendu de la formation « Initiation au data journalisme » du 31 mars 2017, menée par Tatiana Kalouguine.

Compte-rendu du petit-déjeuner « Racisme et préjugés » du 7 mars 2017.

C'est la saison des bourses pour journalistes, n’hésitez pas à tenter votre chance (en anglais).

Compte-rendu du petit-déjeuner organisé le jeudi 26 janvier 2017 par l’AJSPI et le CNRS sur le thème : « Techniques de modification du génome : jusqu’où ira t-on ? ». À cette occasion, étaient invités Carine Giovanangelli et Patrick Gaudray...

Pour la troisième année consécutive, l’AJSPI participe au prix « European science writer of the year » organisé par the Association of British Science Writers en collaboration avec Janssen Research and Development. En jeu ? 600 £ + un séjour à Londres pour recevoir le prix! Pour passer les sélections nationales et être jugé par un jury AJSPI, il vous suffit d'envoyer à contact@ajspi.com un CV (en anglais) et trois articles écrits entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2016, parus dans la presse ou sur un blog.

Courant octobre, sur l’antenne de France Inter, Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République française, a publiquement remis en cause l’implication de l’Homme dans le dérèglement climatique. Son affirmation va à l’encontre de 97 % de la littérature scientifique sur le sujet, et d’un consensus scientifique mondial synthétisé par le panel de près d’un millier de scientifiques du GIEC. Et qu’un journaliste généraliste ne trouve rien à redire à cette contre-vérité en dit long sur l’insuffisant niveau de connaissances des Français sur ces enjeux pourtant majeurs. Oui, le climat de la Terre n’a jamais cessé de changer par le passé, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’il ne l’a jamais fait avec cette ampleur ni cette vitesse depuis le début de l’histoire humaine. Et le fait qu’il y ait des fossiles dans le Sahara ne changera rien à cette réalité.

Pages