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Invitation presse après-midi "Impacts de la lutte antivectorielle" - jeudi 2 octobre 14h/18h

Le Centre national d’expertise sur les vecteurs (CNEV) organise le 2 octobre 2014, de 14h à 18h, en partenariat avec l’IRD et le CNRS, un après-midi thématique consacré aux impacts médiatiques, environnementaux et économiques de la lutte antivectorielle. 

Au programme de cet après-midi

*      des présentations sur les impacts médiatiques, environnementaux et économiques de la LAV

*      une table ronde sur les enjeux liés à l’intégration de ces différents impacts dans les stratégies et plans de gestion mis en place

Entrée libre pour les journalistes : merci de confirmer votre présence à presse@ird.fr 

Enjeu de santé publique mondial

L’OMS estime que 50 % de la population mondiale est exposée aux maladies à vecteurs. Si le paludisme, la dengue ou encore le chikungunya sont tristement connus, d’autres maladies sont tout aussi dangereuses. Transmises par des moustiques (fièvre de la vallée du Rift, fièvre jaune, fièvre à virus du Nil occidental…), des tiques (maladie de Lyme, rickettsiose, encéphalite à tiques…), des poux (typhus exanthématique, borréliose…), ou encore par des mouches (trypanosomoses…), elles touchent les hommes et les animaux.

Tous les pays sont confrontés à ces maladies. Ainsi, en France, les territoires d’Outre-mer restent régulièrement exposés, comme c’est le cas aux Antilles françaises depuis décembre 2013 (où sévit une épidémie de chikungunya), en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française ou à La Réunion. En métropole également, la présence du moustique tigre depuis plusieurs années fait courir le risque de transmission du chikungunya ou de la dengue.

La lutte antivectorielle sur plusieurs fronts

Aujourd’hui, le contrôle des maladies à transmission vectorielle passe par la mise en œuvre d’outils législatifs ou règlementaires, nécessite l’information et l’adhésion des populations, ainsi que la définition de stratégies de lutte antivectorielle, leur mise en œuvre et leur évaluation. Domaine pluridisciplinaire, cette lutte s’appuie sur différentes méthodes et inclut la lutte biocide, biologique, génétique, la protection individuelle, l’action sur l’environnement, l’éducation sanitaire, la mobilisation sociale et l’évaluation permanente de ces stratégies. Elle contribue ainsi à minimiser les risques d’endémie ou d’épidémie et à diminuer la transmission d’agents pathogènes.

 

Invitation presse après-midi "Impacts de la lutte antivectorielle" - jeudi 2 octobre 14h/18h

Jeudi 2 Octobre 2014 14:00
CNRS (auditorium Marie-Curie)
3 rue Michel Ange
75016 Paris